Les pays où les femmes peuvent avoir plusieurs maris

La polyandrie là où une femme peut avoir plusieurs maris

Bien que certains pays interdisent la polygamie, d’autres l’autorisent et pire chez les femmes ! Il s’agit de la polyandrie le fait qu’une femme ait plusieurs maris.

Voici les pays qui n’ont aucun problème avec cette pratique et qui l’accepte ouvertement.

Au Paraguay

Dans la tribu Ache du Paraguay, près de 60% des enfants ont un ou deux pères secondaires. Ces derniers s’occupent des enfants de manière égale.

Au Venezuela

Dans ce pays d’Amérique du Sud, il y a une tribu nommé la tribu « Bari » qui autorise la polyandrie.

En Chine

Toujours dans les tribus, cette fois-ci chez Les Mosuo, les femmes sont polyandres depuis au moins 33 siècles. L’adage est « who run the world ? Girls » car ici les femmes peuvent choisir d’avoir un amant tous les soirs et le nom de famille se transmis de la mère aux enfants.

Au Nepal

Chez les Tre-Bas du Tibet, la polyandrie est pratiquée lorsqu’une famille n’a que des filles et pas de fils. Dans cette tribu, c’est la femme qui hérite des terres familiales, ce qui implique que la femme doit avoir une forte main d’œuvre pour travailler ses terres.  Chez les Tre-Bas du Tibet, hommes et femmes vivent tous ensemble et ont une technique particulière pour dormir. Quand vient le moment de se coucher, celui qui est avec l’épouse laisse ses chaussures devant la porte pour signaler ainsi sa présence.

En République Démocratique du Congo

Chez les Bashilélé, une coutume permet aux congolaises d’avoir plusieurs maris. Celle-ci se fait d’une façon théâtrale. Un groupe de jeunes célibataires met en scène l’enlèvement d’une femme. Celle-ci peut être d’un autre clan ou mariée à un homme qui la maltraite. La coutume de la « femme commune » donne naturellement naissance à des femmes polyandres.

Une femme qui a plusieurs maris

 

Voici d’autres pays où la polyandrie était pratiquée dans le monde entier

Nigeria

Le peuple Irigwe qui vit à l’ouest du plateau, Jos, est un peuple unique d’environ 17 000 personnes. Ce petit groupe de personnes est connu pour être de fervents adeptes de la polyandrie, ce qui n’est pas une surprise, car leur langue et leurs traditions sociales les distinguent des tribus voisines. Les Irigwe nigérians ont pratiqué la polyandrie pendant de nombreuses décennies jusqu’à son interdiction en 1968. Auparavant, les femmes avaient le droit d’avoir un «co-mari» et de se déplacer librement d’un foyer à l’autre, et la paternité de leurs enfants était attribuée au mari que la femme a passé plus de temps.

Kenya

Les Maasaï sont un groupe ethnique nilotique vivant dans le nord, le centre et le sud du Kenya et le nord de la Tanzanie. Plusieurs cas de polyandrie ont été enregistrés dans le passé. Cependant,  aujourd’hui, cette pratique n’est plus courante.

Inde

La polyandrie était pratiquée à Jaunsar-Bawar, Uttarakhand. C’était également courant dans la région de Kinnaur, qui fait partie de l’Himachal en Inde. En dehors de Kinnaur, la polyandrie était pratiquée dans le sud de l’Inde parmi les tribus Todas des Nilgiris et Nanjanad Vellala de Travancore. Bien que les unions polyandres aient disparu des traditions de nombreux groupes et tribus, elles sont encore pratiquées par certains Paharis, en particulier dans la région de Jaunsar-Bawar, dans le nord de l’Inde.

Chine

Le peuple tibétain des parties népalaises de la Chine a pratiqué la polyandrie jusqu’en 1960, après avoir été annexé par la République populaire de Chine. Ils pratiquaient la «polyandrie fraternelle» qui consistait à épouser les frères de la même famille.

Amérique du Sud

Les Bororos sont un autochtone du Brésil qui vivait dans l’Etat du Mato Grosso et pratiquait la polyandrie. Les Bororos associent l’odeur corporelle à la force vitale de la personne et d’odeur de la respiration à l’âme de la personne. Le peuple Tupi, qui pratiquait aussi la polyandrie, était l’un des peuples autochtones les plus nombreux au Brésil avant à la colonisation.

Source: les sites Internet

 

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